Notre action


Depuis les airs, nous survolons la Méditerranée centrale, afin de localiser les personnes en détresse en mer et d’alerter les acteurs du sauvetage en mer compétents pouvant leur porter secours et les débarquer en lieu sûr.


À bord de notre avion, le Colibri 2, nous effectuons des vols d’observation en Méditerranée centrale, l’une des routes migratoires les plus mortelles au monde.
Fuyant de nombreuses violences, que ce soit des persécutions politiques, religieuses, liées au genre, économiques, aux catastrophes naturelles, ou pour diverses autres causes… les personnes en migrations prennent la mer à bord d’embarcations non adaptées, surchargées, contraintes de risquer leur vie face à l’absence de voies sûres et légales pour rejoindre le continent européen.
Selon l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), depuis 2014, plus de 34 000 personnes en migration ont perdu la vie ou ont disparu en mer Méditerranée en tentant de rejoindre le continent européen. Ce chiffre est largement sous-estimé, car il repose uniquement sur les corps retrouvés et les témoignages de survivant.e.s, laissant dans l’ombre de nombreuses vies invisibilisées.

Face au choix délibéré des États européens de laisser mourir certaines personnes aux portes de l’Europe, nous avons décidé d’agir.
Depuis les airs, grâce à un champ de vision élargi et à la vitesse de vol, il est possible de couvrir une vaste zone de recherche. La combinaison des moyens maritimes et aériens augmente ainsi considérablement les chances de trouver des personnes en détresse.

Observer, alerter, dénoncer

Nous volons pour défendre le droit maritime international, le droit à la vie, et la liberté de circulation de toutes et tous.
Les personnes en migration subissent de nombreuses violences aux frontières de l’Europe : interceptions illégales, refoulements sans possibilité de demander l’asile, détentions arbitraires, tortures, noyades, décès… 
En tant qu’observateur.ices aérien.nes, nous documentons et dénonçons les violations des droits humains en mer et la responsabilité directe des États européens qui financent et organisent ces pratiques, en violation du droit international et des droits les plus fondamentaux.

Soutenez nos actions, pour une Europe d’accueil et de solidarité !